La nuit (enfin, le temps de sommeil, car le soleil ne s’est pas couché) a été bonne, seulement perturbée par le passage d’un petit troupeau de moutons. Nous reprenons sans difficulté le rythme habituel : lever à 6h, départ à 7h30.
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| La fin du parcours de la piste illuminée se fait dans les hautes herbes. |
Nous rejoignons ensuite une petite route, qui nous fait passer par Kvannlia pour rejoindre, environ 8 km plus tard, Sandbakken kapell, début d'une des marches d’accès au Senja på langs.
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| Quelle bêtise pourrais-je faire ? |
Après un ravitaillement en eau au cimetière (souvenirs du
pèlerinage Oslo-Trondheim), nous nous engageons sur le sentier, balisé de points rouges, jusqu'à une
gapahuk où nous déjeunons, en compagnie de mouches dont nous parvenons à nous débarrasser avec du répulsif.
Après la gapahuk, les choses se corsent : le balisage disparaît, il faut s’orienter à la boussole pour suivre les instructions du topo : « descendre en direction du nord-ouest jusqu'à la rivière Larsdalen. Quand vous atteignez la rivière, c'est là qu'il faut traverser ».
Sauf qu'une fois arrivés à la rivière, pas de trace de gué, ni de chemin sur la rive opposée. Nous décidons donc de remonter le cours du ruisseau jusqu'au lac de Čazajávri. La progression est lente, en plein soleil, à travers les marécages et petits bois de bouleau. Les assauts des mouches rendent toute pause impossible.
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| Marécages, bouleaux et mouches. |
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| P.M. et son cortège. |
C'est donc bien fatigués que nous atteignons le lac en fin d'après-midi.
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| Le lac de Čazajávri. |